Mais qu’en est-il
De nos folies,
De ces babils
Trop aveulis,
De ces promesses
Sans lendemain,
Et de ces messes,
Pour vrais gamins ;
De ces voyages
Sans un retour,
Plein de bagages,
Même pas lourds
De ces annonces
À qui mieux mieux,
Où les semonces
Sentent le vieux.
Que veulent dire
Ces prévisions
A contredire,
Dés parution,
Tous ces mensonges,
Ces balivernes,
Aux clés des songes,
Beaucoup trop ternes.
Où allons-nous,
Sur cette terre,
Où à genoux,
Il faut se taire
Combien de temps
Faut-il encore,
Pour qu’en mentant,
Change le score
Et qui demain,
Pour éviter,
D’un parchemin,
Ses vérités,
Montrera fort
Qu’on n’a pas fait
Tous les efforts
Que l’on devait
Mais comment faire,
Là dans ce monde,
Où de l’enfer,
Se joue la ronde,
Où tous les anges
Et les démons,
Partout s’arrangent,
Par vaux, par monts,
Où seul le mal,
Nous fait du bien,
Tant est normal,
Tous ces combiens.
Et donc à quand,
Croire à la fin,
Quand les croquants
Ont toujours faim,
Quand peu, ont tout,
Et pas grand-chose
Reste partout
Que pour la prose,
A préférer
Rien que des cendres,
Et espérer,
Ne pas descendre.
Que de questions,
Sans solution
Que d’illusions
Sans conviction,
A n’avoir plus
Envie de rien,
Tant ce surplus
Peu icarien,
A des écarts
Trop inhumains,
Car le trocart,
Est dans leurs mains
Et va l’argent
Où sont ces gens …
mai 2014