Ni l’hiver, ni l’été ne m’apportent la paix,
Trop froid, trop chaud, trop, trop, pour me les faire aimer,
Dans ces extrémités, d’impacts à syncoper,
Je n’ai jamais rien vu, qui pouvait y germer.
Voilà donc la raison, qui des autres saisons,
A voulu que de fleurs, se pare le bonheur
Et que de la quiétude, on mette l’horizon,
A ces temps qui pour tous ont toujours des couleurs.
Parlez-moi de l’automne et de son indolence,
Appréciez ses langueurs, qui ne trompent personne
Et de ses jours plus courts, tous ses excès d’absence.
Chantez-moi le printemps et son air de douceur,
Vivez sa renaissance, quand les arbres bourgeonnent
Et que de la sagesse, il est le régisseur.
Et laissez-moi ce trop, de nos années rétro !
Novembre 2013