Quand demain, l’apprenti sorcier,
En cherchant à changer le temps,
Verra bien dans l’échéancier,
Qu’a disparu, notre printemps,...
Pour des questions de symétrie,
Il voudra aussi de l’automne,
Qu’elle également s’expatrie,
Disant partout, qu’elle détonne.
Et quand de l’été et l’hiver,
Il verra l’inégalité,
Au nom de son effet pervers,
Se confondant en oraisons,
Il fera prendre un arrêté,
Pour qu’il n’y ait qu’une saison,
Peignant en gris, que des aigris !
février 2014