Le jour, un jour, dit à la nuit,
Pourquoi as-tu autant de rêves ?
Et pourquoi donc, mon temps s’achève,
Quand ton silence se produit ?
La nuit elle aussi se plaignait,
De n’avoir, jamais de soleil,
Disant que tout ce qu’elle gagnait,
S’achevait au bruit du réveil.
Coincé là entre l’un et l’autre,
Le soir, lui n’en menait pas large,
Ennuyé de ces patenôtres…
Seul, le matin, se trouvait bien,
Habitué à vivre, en marge ;
Il appréciait d’être le lien.
Votre bon(ne) heur(e) est le bonheur !
août 2013