d'aprés une photo d'Irène de Patrick Wecksteen
Les mots me font défaut
Tant tout cela est beau,
Une touche d’espoir
Au cœur de ta peau noire.
La splendeur du rubis
Au milieu de la nuit,
Mon roman de Stendhal
Au parfum de scandale.
Je regarde sans voix
Le fruit de mon émoi
Et je rêve au ruban
Qui se fait si tentant.
Délier doucement,
En accomplissement
Ces fibres de linon
En murmurant ton nom.
Glisser jusqu’à tes pieds
Ce qui si bien te sied,
A n’avoir plus que l’ombre
Et mes mains en surnombre.
Et sur sa peau d’ébène
En un moment de cène,
Me régaler de toi
A en rester pantois.
A plus avoir envie
De la quadrichromie,
A ne voir le printemps,
Autre qu’en noir et blanc !
Moietmoi avril 2010