Je te dédie ces mots, afin que si demain,
Ceux d’en haut de leurs tours, aux boucliers d’argent,
D’une aube toute neuve, au bout de leur chemin,
Ne voient leur azimut, qu’aux dièdres d’un régent...
Et que pour demeurer, de saccade et d’à-coup,
Cherchant à nous fausser l’angle de nos amers,
Ils ternissent nos jours au cérulé des coups,
Croyant nous aliéner de vagues et d’amer,
Tu conserves le cap et garde ton histoire,
Surmontant le K.O. qui là t’anesthésie
Mettant ta volonté sur l’autre trajectoire ;
C’est toujours par le choc qu’on veut briser les hommes
Et c’est par notre estoc, qu’on veut d’apostasie,
Porphyriser le brin du plus grand des amomes,
Et c’est en résistant qu’on désarme le temps …
juillet 2014