Ma poésie sent le mois d’Août,
Le désintérêt de vacances,
Du flou venu d’on ne sait où,
Accompagne ma défaillance.
Pas le moindre petit sujet
Pour donner de l’aile à ma plume
Et pas de vers, là en rejet,
Pour me sortir de cette brume.
Rien à décrire ou à maudire,
Toutes mes muses ont pris congés,
Me laissant à, aucun mot, dire.
Alors plutôt que des éteules,
Que je ne peux que rédiger,
Je préfère fermer ma gueule,
Et attendre, après la rentrée,
Tous ces beaux thèmes à déranger
Qu’Erato pourra m’impétrer.
août 2013