L’ombre est en train de se répandre,
Sur nos villes et dans leurs quartiers,
Et le soleil, sans nous surprendre,
A, lui aussi, pris ses quartiers.
Au lieu de rechercher comment,
Faire revenir ses rayons,
On pense que c’est le moment,
D’ôter l’amer de sa prison.
On attribuera au hasard,
Si demain, pour de la lumière,
Chacun s’arme d’un petit phare.
Quand le jour a peur de la nuit
Et que s’en vont les geôlières,
On va forcément aux ennuis ;
Et eux regardent ça, heureux !
septembre 2013