Huit otages français sont encore détenus sur le sol Africain dont certains depuis plus de 1000 jours ; un est peut-être mort…
Brigands de grands chemins, aux barbes de mollah,
Cachant leur perversion, sous des tapis de foi
Pour commettre leur crime, au nom même d’Allah,
Qui ne les a jamais mandatés pour sa loi.
Canailles déguisées, au seul goût du pouvoir,
Ayant l’ignominie comme essentiel usage,
A boire leur délire, au sang des abreuvoirs,
Qu’ils allaitent en dollars, au jeu fou, des otages.
Bran de ce nouveau temps, aux relents d’avant-hier,
S’inventant de la cause, en falsifiant les mots,
Achetant leur salut, à grands coups de prières.
A séparer des pères, à désoler des mères,
A plonger des familles au plus profond des maux,
Pour quelques illusions au parfum de chimères,
Alors qu’en votre foi, la rançon n’est pas loi !
juin 2013