Appelant tendrement les odeurs parfumées,
De son toucher de soie, juste en ligne d’épure,
Comme un tison de braise à demi consumé
Tes seins devenus pierre, allument dans le noir
Des reflets d’haut de vague en caresse de lune
Et l’ombre de ton ventre au tain de ce miroir
Dessine les contours d’une plage de dunes.
Tes hanches en un roulis que l’envie accélère,
S’accordent des reliefs de tes rives effilées
Où tes cuisses de fer se jettent en estuaire.
Et mes mains étonnées de ce sable si fin
Deviennent ,elles des ailes à laisser là filer
La volupté d’un rêve en voile de satin.
Moietmoi août 2009