Inspiré du célèbre poème en prose de
Charles Baudelaire « l’étranger » placé en 1869 en ouverture du
recueil « le spleen de Paris »
Ni papa, ni maman, pas de sœur, ni de frère
Et pas un seul ami connu à l’horizon,
Ni femme, ni patrie et pas de liaison,
Juste lui et son ombre, sans rien qui lui soit chère.
N’appréciant la beauté qu’à travers ses déesses
Pour leur éternité et leur apothéose,
En ne voyant du bien, que si mauvaises choses,
Comme on refuse Dieu et ses sermons de messe.
Et quand on lui demande à ce morne étranger,
Ce qu’il pourrait aimer, ce qui le fait vibrer,
Il nous répond, du ciel, qu’il est le messager,
Qu’il aime les nuages, en haut, là tout là-haut,
Ceux d’été, ceux d’orage, ceux si enténébrés,
Ceux qui des jours de pluies, les annoncent,en héraut,
Ces merveilleux nuages, aux parfums de voyage !
mars 2013