Triste démocratie, qui veut qu’on ne peut pas
Sortir le carton rouge, à ceux, qui dépassés,
Emmènent leur équipe, au bout de leur trépas,
Sans que quiconque crie : Partez ! C’en est assez !
Triste démocratie, qui dès le train parti,
Ne peut plus l’arrêter, même si là devant,
N’est plus que le néant et tout le perverti
Et qu’il faut à refus, subir ses mauvais vents.
Il faudrait comme à Rome, aux temps des gladiateurs,
Le « Pollice Véro » qui fait qu’on élimine,
Celui qui dans l’arène est un piètre jouteur.
Mais nous sommes ainsi, le général l’a dit !
A n’écrire que vers, qui annoncent la ruine,
Quand il faudrait des lois, braver leurs interdits.
C’est bien là l’idiotie de la démocratie !
mars 2013