En tournant le dos à l’espoir,
La violence a bâti son nid,
Ne voyant que dans le miroir,
Le bien fondé d’un alibi.
Ne préférant pas l’espérance
Et ses chemins d’envie de paix,
ils ont fait pencher la balance,
Vers tout ce qui là, dérapait.
Aucune excuse aux kamikazes,
Aux terroristes pas de pardon,
Mais que faut il trop dans le vase,
Pour de sa vie faire le don ?
A trop accumuler la haine,
A ne pas cesser l’oppression,
On fait des pelotes de laines
Aux nœuds mouillés, sans solution.
Aux croix de l’idéologie,
A des dictateurs conquérants,
Il faut par la pédagogie,
Changer de l’amer, le courant.
Et d’un éclat d’intelligence,
A dépasser tous les conflits,
C’est à petits coups de patience,
Que les torrents feront leur lit !
Oppresseur ou bien oppressés,
En massacrant enfants et femmes,
Vous êtes toujours trop pressés
A vous justifier par les flammes.
Des additions de surenchères,
Des engrenages de mépris,
Des explosions de sang, de chair,
Le terrorisme fait son prix !
O toi qui réclame ton dû,
Par l’explosif et par les armes,
Sais tu que c’est déjà perdu
Et que tes cris ne sont que larmes.
Seule la table est acceptable,
Les maux n’ont besoin que de mots
Et il est toujours regrettable,
Au choix, d’aller à l’ultimo !
Moietmoi janvier 2011