Les larmes melliflues des harpes du bonheur,
Déposent sur ma joue, un doux parfum de fleur,
Accrochant à ma face un air de chérubin
Qu’on ne voit qu’aux croisées de ce si beau jardin.
L’éphémère rondo de ce beau concerto,
Inonde de bienfaits le corps de mon cerveau,
Noyant sous les onguents de l’imagination,
Tous les beaux souvenirs que crient mes émotions.
Et de tout ce bien être, fait de je ne sais quoi,
Aux cents définitions qui te donnent le choix,
Me vient la vérité : le bonheur ça existe !
Ça existe vraiment, avec ses spécialistes,
Qui sans savoir comment, on su l’apprivoiser,
Pour des vies de douceur et de félicité.
Moietmoi octobre 2007