Et si demain, n’était plus l’ombre,
S’il n’était plus que le soleil
Et qu’on ait détruit tout le sombre,
Pour n’avoir plus que des merveilles ?
Si cet air que nous respirons,
Ne nous était plus suffisant
Et que dans l’eau, que par ses ronds,
Nous devenions les plus disant ?
S’il nous fallait plus que les feux,
Pour se convaincre que l’on vit,
A ce que tout devienne jeux ?
Le monde n’est plus qu’une scène,
Où on projette ses envies,
Sans bien voir ce qu’il nous assène,
A cette course à la grande ourse …
juin 2014