Photo : Patrick Wecksteen www.wecksteen.fr
Sur tes douceurs d’ailleurs,
Je fais glisser le noir
Qui donne à ta blondeur
Mes envies d’aller voir.
Un simple rien de soie,
Qui soudain devient tout,
Qui de mon quant à soi
Se fait passe partout.
Mes mains apprennent sur ton corps,
Au théorème des je t’aime,
Tous les lemmes de tes encore,
Sans même en connaître le schème.
Mes doigts devenus argonautes
Aux crescendo d’un boléro,
D’une succession de sans faute,
Te font aimer l’art Zingaro.
Ma bouche qui se prend pour un coléoptère
Virevolte partout de tes oui à tes cris,
Te faisant voir la nuit sous un beau clair de terre,
Où le feu qui t’éprend , n’est jamais circonscrit .
Et quand exacerbés , tes sens privés de sens
Ne voient plus l’indécence d’être enfin submergés,
C’est du fond de ton ventre , au rythme et en cadence ,
Que tu m’emmène au ciel pour me faire émerger !
Moietmoi octobre 2010