Qui meurt des nuits qu’elle façonne,
Quand l’homme modifie la donne
Dont il est le plus grand perdant.
A force de se moquer d’elle,
Son temps nous envoie l’addition ;
Dans les couleurs de ses saisons
Se perd le vol des hirondelles.
Le ciel s’enduit de nuages gris,
Quand la vie d’ici bas s’en va,
Le froid nous arrive à grands pas,
Gelant les plaintes de nos vies.
Sous des tapis de lueurs noires
Le néant ouvre ses étoiles,
Où nos regrets gonflent les voiles
D’un univers sans plus d’espoir.
Moietmoi août 2008