La brune s’approchait, le ciel croquait du noir,
Aux bercements du temps et aux leurres de l’heure,
En scandant l’aoriste en papillons d’espoir,
La ruche fait le choix, de l’argent et du beurre,
Sans voir que l’acabit, mélangeant les couleurs
Dessine d’autres fleurs au jardin des délices,
Dispersant ses bienfaits suivant d’autres senteurs,
Sans compter des spéos, l’orgueil des frontispices.
Alors, sur des billets de reflets d’utopie,
On lui peint le futur de décors et d’aura,
Sachant bien que l’idée, sent déjà l’ectopie ;
On lui dit que la terre a l’odeur de la rose,
Quand juste sous ses pieds exhale l’eau des rats,
Misant sur son aurore et beaucoup d’amaurose.
Dire que nos demains sont là entre ses mains !
avril 2012