Mon amour ne fut pas, que pour ces inconnues,
Que je n’ai jamais eu, bien autrement que nues ;
Tout cet amour n’était que pour tous ces instants,
Où à tous les moments tu étais mon printemps.
Tout mon amour n’était que simplement pour toi,
Et non pas pour ces gains qui n’étaient rien pour moi,
Dans le miroir desquels, je n’ai jamais rien vu
Et où mon cœur aussi, manquait bien d’imprévu.
N’ayant pas su aller trouver la vérité,
Je cherche encore ailleurs des raisons d’exister,
Je réapprends la vie dans des sphères de vers,
Croyant que dans les mots, je trouverai l’envers.
Mon amour à ce jour a compris ta mesure,
Quand la mienne croulait, sous bien trop de fissures,
Appelant illusion, ce qui n’est que bon sens,
Quand nos seules envies montraient leur convergence.
Mon amour n’a jamais, voulu bien autre chose,
Que ce qui est écrit, sans ajouter de glose,
Un merveilleux été et les autres saisons,
Montés en équilibre, en jolie oraison !
Octobre 2012