Quand j’aurai de ces monts, gravit l’ultime passe
Et que chez le démon,je serai dans l’impasse,
A regretter le temps où chantait mon bonheur,
Fait de si beaux printemps et leurs bouquets de fleurs.
Quand demain, sur l’ubac, tous, du froid et la glace,
En une grande claque,auront là dans la nasse,
Rangé mes souvenirs, pour dans quelque grenier,
Qu’ils n'aient plus qu'à finir,au fond d’un vieux panier,
Quand j’aurai sur la pente, à force de descendre,
Rencontré ceux qui hantent, à n’être plus que cendre,
Vous m’aurez oublié, à tenter de survivre.
Et tous mes copiés de ma rage de vivre
Attendront au solier,qu’un jour on les exhume,
Pour de mon chandelier,qu’un des miens le rallume,
Et là, de mon ennui,s’éclairera ma nuit !
février 2013