Photo: lyc-curie-chateauroux.tice.ac-orleans-tours.f...
Ni le fer, ni la pierre et pas moins le béton
Survivront à mes vers ; du haut de leurs étages
De haine et d’ambition, au temps et ses démons,
Ils respirent déjà le destin de Carthage.
Mes mots , eux, sur tes yeux, aux outrages des jours
Resteront aux frontons de mes plus beaux sonnets,
S’imprimant à jamais des couleurs de l’amour,
Pour voir leurs souvenirs aux cimes des sommets.
Et quand, plus que du sable, aux ruines des cités,
Ne sera que la trace de nos souffles d’avant,
C’est en alexandrins que reviendra l’été.
C’est à travers mes vers que tu vivras encore,
C’est au son de mes rimes et de mes sentiments
Que tu leur survivras au-delà de la mort.
Moietmoi mars 2010