Ma poésie n’est que la glace,
Où se consume notre temps,
Côté pile, de l’autre face,
Où s’est perdu notre printemps.
Mes mots, eux tous, en trop grands cris,
Mettent le feu à ce papier,
Qui à force de trop d’écrits,
N’a plus besoin que de pompiers.
Quant aux démons, vus dans mes rimes,
Si des anges ils n’ont pas les ailes,
Ce n’est que pour ce qu’ils expriment :
Trop d’arythmie en overdose,
Plus de bon sens dans nos venelles
Et de l’amour dans ce qu’on ose,
Juste en témoin, pas plus, pas moins !
février 2014