Au plus sombre du sombre, au plus noir de la nuit,
Au plus profond de l’ombre, au plus dru de la pluie,
Luit toujours la lueur d’un tout petit chemin,
Où reste le bonheur, d’un autre lendemain.
Il n’est pas d’avenir, sans rayon de soleil
Et pas de souvenir ; sans parfum de merveille,
Pas plus que de souffrance, exempte de salut,
Tant se voit la confiance, aux âmes résolues.
Les contrées de désert s’éclairent d’oasis,
Les torrents dans la plaine, endiguent leur ardeur
Et la fin de l’hiver voit les prés qui verdissent.
Il n’existe aucun trou, sans qu’il y ait de fond,
Même les grosses chaines, ont un jour leurs ouvreurs,
Tant est ni peu ni prou, celui qui se morfond !
septembre 2012