Quand je vous vois errer, vous le "moi président",
Aux jeux des effusions, qui se noient dans l’amer,
Montrant le désarroi, pour tous, si évident,
Je sais que vos serments, n’étaient que des chimères.
Quand je vous entends dire, à un peuple opprimé,
Que la crise est passée, que ça bouge à New York,
Que notre économie va de nouveau germer,
Quand même de Berlin, on n’est plus la remorque…
Je me dis qu’on est con, de vous avoir suivi,
Qu’on mérite bien tout, ce qui va arriver,
Que c’est le juste prix, réservé par la vie.
Ne seraient nos enfants et leur innocuité,
Je serai même heureux, de nous voir en baver,
Nous qui ne savons pas, apprécier nos étés,
Et qui croyons aux fables, même des incapables !
août 2013