Poètes du passé qui avez tant écrit
De bien si belles choses et même plus encore,
Laissant là à jamais de si jolis décors,
Où résonnent aujourd’hui le plagiat de nos cris.
Quand nos vers atteindront, des vôtres l’échelon,
Qu’ils sauront des couleurs, en prendre les nuances,
Trouvant dans leur tenue, toute leur élégance,
Ils ne pourront alors, qu'approcher l’étalon.
Songez qu’encore ici, pour nous pauvres suiveurs,
Vos dalles n’ont jamais refermé vos tombeaux,
Ayant pour vos sonnets, les yeux de la ferveur.
Lors, écoutez nos mots, trouver dans nos poèmes,
Les accents de vos rimes, afin que le flambeau
Ne se perde jamais, pour dire qu’on vous aime
avril 2012
En réponse à Sully Prudhomme à son poème
« Aux poètes futurs »