Les jeux sont faits, rien ne va plus !
On a tout misé sur l'impair,
Sur le tapis, il a tant plu
Qu'on n'avait plus aucun repère.
Jeu de la mort et du hasard,
On a pensé qu'à la roulette,
On n'aurait pas plus le bazar,
Que chez ceux de la turlurette.
Nous voilà donc, tous essorés,
A poils,avec des tas de dettes,
Tous nos espoirs évaporés.
A s'être trompé de couleur,
La chance, en poudre d'escampette,
Nous a mis le doigt sur le leurre.
Voilà comment au casino,
Les démocraties d'opérette,
Un jour ne sont plus que guano !
novembre 2013