Vous qui avez prédit le déclin de la terre,
Lui donnant quelques mois, avant son agonie,
Souffrez que de ma plume, en marquant le déni,
Je vous crie là bien haut, qu’il vaudrait mieux vous taire !
Voyez qui crie si fort, en soufflant sur les braises,
A dire que l’humain n’a plus de lendemain
Et qu’il doit pour les fleurs, leur passer là la main,
Tant de l’apocalypse arrive la genèse.
Voilà bien des « Cassandre »qui cherchent à revendre,
Des peurs et des regrets au prix de quelques voix,
Pour prendre le pays sur des gages de cendres.
S’il faut de notre monde, en épargner le temps,
Ce n’est pas en clouant les hommes sur la croix,
Qu’on pourra inventer un tout nouveau printemps,
C’est en les associant qu’on les rendra souciant !
octobre 2012