Quand on a même plus les moyens de comprendre,
Quand on ne peut plus voir même les évidences,
Comment ne pas ici, un jour se laisser prendre
Aux jeux de leurs mensonges et de leurs connivences.
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Quand dès la maternelle, on t’apprend à te taire,
T’enfermant dans un moule où là on te façonne,
A ne jamais saisir ce qu’a écrit Voltaire,
Comment se réveiller quand ta pendule sonne ?
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Quant à longueur de temps, on te dit quoi penser,
En gavant ton cerveau, pas qu’au subliminal,
D’informations tronquées et d’avis insensés,
Comment réaliser que ce n’est pas normal.
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Et quand tu prends conscience, en voyant leurs desseins,
Essayant de crier où est la vérité,
On te montre du doigt t’accusant de larcin,
Disant que tu détruis la confraternité.
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On te veut la fourmi encodée à la tâche,
Où l’eusocialité colorie tout en gris,
En te faisant marcher bien trop à la cravache,
Avec juste pour carte une du mistigri,
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Faisant de toi ce rien, moitié de citoyen,
Que chaque jour qui passe, on prive de moyen.
Juillet 2022