Il veut remplacer nos couleurs,
Par, sur fond bleu quelques étoiles,
Alors qu’on sait que c’est un leurre,
Qui va nous mettre tous à poils.
*
Alors qu’il n’a pas quarante ans,
Il nous fait ça, à l’après-guerre,
En un schéma d’un autre temps,
Qui-là ne nous convient plus guère.
*
Même tous ses commanditaires,
Ont déjà bien d’autres visions
Et lui là au lieu de se taire,
Nous impose ses illusions.
*
Il a juste un temps de retard,
N’ayant pas vu depuis son ciel,
De ce concept, usé, la tare,
Qui lui masque tout l’essentiel.
*
Maintenant bien à contre temps,
Quand chacun voudrait son drapeau,
A l’automne il voit le printemps,
Alors que tous jouent au rampeau.
*
Et sur des idées d’avant-hier,
Au faux prétexte de la paix,
C’est Sous le tapis, la poussière
Qu’il cache ici, pour nous tromper.
*
Les Britanniques, eux l’ont bien vu,
En se défilant à l’anglaise,
Ayant bien senti la bévue
Qui les conduisait au malaise.
*
En détruisant la Maginot,
Encore une fois il nous ment,
Ayant relancé le chrono
Pour que Paris soit Allemand !
*
L’Europe n’est qu’une baudruche,
Pour des Néron refaire Rome
Sur le vieux schéma de la ruche,
Sans se soucier du sort des hommes.
*
Une utopie de deux mille ans,
Voulant voir Riga à Milan !
Octobre 2017