Abjecte paraphrase, de mots du moyen-âge
Calqués sur de la fable, à raconter aux mômes,
Leurs sons d’un autre temps, demandant le carnage,
Prend avec les années des affects de glaucome,
*
C’est que tous ces gens-là, ne savent plus rien voir,
Pris dans leur charabia de Dieu et de croisades,
Guidés par des escrocs, en panne de savoir,
Leur vendant de la foi au même prix qu’au stade.
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Avivés par l’envie, de dominer le monde
De nantis décatis, se raccrochant aux branches,
On leur donne le rêve, en étant dans la ronde,
Qu’ils pourraient dès demain, se procurer le manche.
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Quand ce ne sont que pions qu’on bouge au blanc et noir,
Pour qui de la main d’œuvre ou des hydrocarbures,
Est bien pour le pouvoir, que du faire valoir,
Au nom de sa magouille au fumet de garbure.
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Et tous ces cons de Dieu, croyant toujours aux vierges,
Des banques, mis en place, au rang d’épouvantail
Au building de l’enfer, vont jouer les concierges,
Passant la serpillère en guise de bataille.
*
Maurane et toi Laura, tuées à pas vingt ans,
Par le jeu de ces fous, voulant gagner leur ciel,
Vous êtes l’excèdent, qui rendrait bien tentant,
Qu’on change des PC, tous ces vieux logiciels.
*
En passant le karcher, où brûlent ces torchères …
Octobre 2017