A celles qui un soir, ont parfumé mon lit,
Me faisant voir l’été, au milieu de l’hiver,
M’emmenant visiter, Rio, Pune ou Bali,
Je voulais leur dédier, tous les mots de ces vers.
A toi qui m’a fait voir, les fleurs de l’Alhambra,
Qui, le temps d’une nuit, du palais des Nasrides,
Aux jardins du Partal, me prenant dans tes bras,
A su de mon visage, en supprimer ses rides.
A toi également, grâce à qui j’ai connu,
L’espace d’un instant Calakmul et Uxmal,
Appréciant le dieu Chac, à travers ta peau nue.
Et à cette rencontre où venant de ta bouche,
Tu m’as conté l’histoire, un soir au Taj Mahal,
Me faisant partager les plaisirs de ta couche.
Sans oublier, bien sûr, celle qui de ses mains,
M’a, du grand Colisée, me justifiant le mal,
Expliqué du soulas tous les petits chemins,
…
Pour toutes je voulais vous écrire ce lai.
Juin 2016
Photo de Patrick Wecksteen modèle : Fatou