Quand c’est le noir,
Tel hier le rouge
Qui sans espoir,
Jamais ne bouge
Comme sa terre
Que là on vole
Et qu’à se taire,
Il a le rôle.
Quand c’est l’argent,
Qui s’accapare
Le sol des gens
De toutes parts.
Pour du profit,
Pour de la gloire,
Cela suffit ;
Fin de l’histoire !
Comment laisser,
Que pour la bourse,
Sans s’hérisser,
Aller la course.
Piller l’Afrique,
Encore, encore,
Que pour du fric,
C’est bien trop gore !
Sacré vautour
A t’empiffrer,
Cherchant toujours,
A te goinfrer !
Bien triste hyène,
A dépouiller,
Quoi qu’il advienne,
Sans te mouiller.
Vieux lycaon,
Qui de charogne,
En petit paon
Montre tes pognes
Pleines de sang
Et de dollars,
Croyant que sans
Tu es tricard.
Tel est l’état
Là de ce monde,
Où des quotas
Partout surtondent ;
Et quelle honte,
Que des français,
Dans cette tonte,
Soient au lacet
A étrangler
De pauvres erres,
Trop aveuglés
De courants d’air ;
T’as pas compris,
Toi Bolloré
Combien ce prix
A de sacré ;
On t’attend là
Haut en enfer
Au Walhalla
Des gens d’affaires.
Pour discuter
Avec Custer
De liberté
Et de la terre …
Juin 2016