Quand notre édile, trop puéril,
Nous prend ce jour pour des gamins,
Ne voyant pas tout le débile,
D’ idées allant sur ce chemin.
Quand rêvant à ce grand Staline,
Père du peuple, se voulant,
C’est sûr vraiment qu’on s’achemine,
Vers un demain, au nœud coulant.
Quand il voudrait les gens assis,
Au pied de notre république,
C’est que notre démocratie,
Il n’en reste que la musique.
Après les avoir de « sans dents »
Traités comme on traite les gnomes
Il est maintenant évident
Qu’il nous prend tous pour de vrais mômes.
Que de mépris de cette élite,
Pour notre souveraineté,
Tant il arrive à la limite
D’une autre suzeraineté,
Rejetant la plèbe à sa glèbe …
Juin 2016