Que dire de ce monde où on devient César
Sans la moindre conquête au seul bruit de l’IA
Et de slogans vendeurs de rayons de bazar
Juste en étant l’élu des riches et des médias
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Que penser de ce temps où on nous fait du grand
Avec du tout petit, où là dans le paquet
C'est le vide absolu d’un torrent sans courant
Où seul le contenant n’en est que le bouquet.
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On nous sacre des rois aux huiles des sondages
Qui donnent à des larbins des illusions de maitres,
Quand c’est de tout là-haut que viennent les réglages
Ces pantins n’étant là rien que pour le paraitre.
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Et on fait croire au peuple à la démocratie
Lui disant que c’est lui qui élit ses champions,
Alors qu’on le sait tous que cette facétie,
N'est qu’une mise en scène où on est que les pions.
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Ainsi sont aux sommets des cliques sans talent
Dont l’unique souci n’est que d’y demeurer,
N'ayant rien que la crainte à ce qu’un vent violent,
En bougeant quelque peu les fasse chavirer.
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N'attendons donc plus là-haut, Clémenceau ou De Gaule,
La place des grands Hommes est vide à tout jamais,
A tenter de nous mettre à L’ Elysée, des folles
Ce qui peut arriver dès l’an prochain en mai,
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Où on veut nous fourguer, à la publicité
le clone de celui qui si nul a été