J’aime tous ces écrits, en vers sur les oiseaux,
Ou sur les fleurs des champs et sur le temps qui passe,
Ceux qui sont faits en strophes, en nous citant Rousseau
Et qui les écoutant vous veulent savantasse.
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J'aime ces grands poètes, as de l’enjambement
Qui pour trouver la rime, en compliquent le sens,
Faisant que bien souvent, on ne sait plus vraiment,
Qui d’un vers ou d’un autre en est la nitescence.
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J'aime ces érudits, qui de la poésie,
En font de ces arcanes où il nous faut un code
Et un mode d’emploi pour sa posologie,
Tant pour l’ingurgiter c’est devenu une ode.
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J'aime ces musiciens qui barbouillent du texte
Sur de la boite à rythme en faisant du yaourt
Et pour qui tous les mots, ne sont que du prétexte,
Tout en nous faisant croire à une langue oudmourte.
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J'aime tous ces comptables et leurs vers incassables
Qui en tétrasyllabes font de la marche à pied
Voyant dans la césure, un peu de respirable
Tant c’est d’abord au feu qu’on voit tous leurs papiers.
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J'aime ces rimailleurs qui le genre recherchent,
N'ayant jamais compris qu’ici n’est pas de trans
Qui voudraient de la prose en leur tendant des perches
Leur donner du plaisir, rien qu’à la consonnance
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