N’y aurait-il dans notre ciel,
Rien de plus que des aigles noirs
Pour qui ne seraient qu’essentiel
Les avantages du pouvoir ?
*
Est-ce le mal de l’altitude
Qui fait qu’ils ne sont plus sur terre,
Perdant du respect l’habitude,
Pour ceux restant sur le parterre ?
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Ne peut-on pas en s’élevant,
N'être rien qu’un petit oiseau
Qui en bénéficiant du vent,
Sait tout du chêne et du roseau ?
*
Faut-il que d’être tout là-haut
Ils se prennent pour le soleil,
À penser qu’en bas, du ruisseau,
On ne voit pas la vie pareille ?
*
Quoi qui t’emporte vers les cieux,
De ta voix, tes mains, ou ta tête,
Dis-toi que tu le dois aux dieux
Et au bonheur de tes gamètes.
*
Alors reste au contact du sol,
Ne te prends pas pour ces vautours,
Qui croient qu’ils ont de leurs survols,
Tous les droits et tous leurs contours,