Serions-nous toujours aussi niais,
Pour ne pas voir tous les travers,
Alors que beaucoup les niaient,
D’un pays marchant à l’envers ?
*
C’est que notre constitution,
Héritée du temps de l’Empire
Est une vraie aberration,
Ne pouvant donner que du pire.
*
Rédigée pour quelqu’un d’honnête,
Soucieux de notre bien commun,
Elle est ce jour aux temps du Net
Une cata digne des Huns.
*
La monarchie Républicaine
Mise entre les mains de bandits,
Pour le peuple n’est qu’une chaine
Qui multiplie les interdits.
*
Confier à un individu,
Des apanages de monarque,
Sans en exiger notre dû,
Ne peut être rien qu’une arnaque.
*
Mettre dans les mains d’un voyou
Le destin de tous nos gamins,
C’est nous passer la corde au cou,
Sans en baliser son chemin.
*
Les statuts de cinquante-huit,
N’ont pas assez de sureté,
Si demain sans être fortuite,
Il voulait la fin de l’Eté.
*
Revoyons vite ce non-sens,
Ce piège à terme, cette erreur,
Qui pourraient de notre existence,
Nous la plonger dans des horreurs.
*
Face à ces nouveaux psychopathes,
Nous manquons trop de garde-fous,
Evitons qu’à un autocrate
On donne la clé du verrou.
*
Réécrivons ce vieil édit,
Multiplions en les barrières
Et redonnons moins de crédit
A tous ces doges de carrière,
*
Pour vraiment en démocratie,
Ne plus avoir ce seul souci !
Août 2025