Alors que la nature a en horreur le vide,
Notre demi-million de cafés du commerce,
A en moins de cent ans subit un génocide,
Tels, ce jours, les chrétiens quelque part là en Perse.
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Mais où donc se refait aujourd’hui notre monde ?
Où entent-on toujours toute l’opposition
Et où ouïrons-nous la France bien profonde,
Maintenant que nos bars sont tous en défection ?
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Sur ce simple constat, et bien heureusement,
L’époque s’est dotée de son succédané,
Où ses contradicteurs, tous pensant qu’on y ment
Y voient un peu partout,du diable ses damnés.
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Ainsi pour les simplets du journal de vingt heures,
Tous les réseaux sociaux sont la voix de l’Enfer,
Croyant plus Delahousse et son génie du leurre,
Que souvent le bon sens de ceux sans savoir-faire.
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Aidés par des Bayrou, de triste renaissance
Qui se voulant du Net, la vraie voix de son maitre,
Ils sont réconfortés dans leur méconnaissance,
Incapables de voir qui sont vraiment les traitres.
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C’est que dans ces bistrots où on trouve de tout,
On peut y commander toute la vérité,
Ce qui n’arrange pas, ceux pour qui les atouts
Passent par le mensonge en nous montrant l’été.
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Facebook, X, Tik-Tok… vous les derniers comptoirs
Où on délivre encore un peu de liberté,
A vous diaboliser de leurs réquisitoires,
Des peuples on veut tuer toute leur dignité,
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Afin qu’il n’y ait plus que dans leurs assommoirs
Que vous pourrez encore, aller sans bruit, y boire !
Août 2025