Si j’ai pour Donald Duck un regard de gamin,
Pour cet autre Donald, je suis plus circonspect,
Car je n’ai pas compris des ricains leur chemin,
Ce qui-là, à mes yeux, me les rend très suspects.
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On sait des USA, leurs envies des étoiles,
Leur besoin d’exister, bien plus que tous les autres,
Leur goût pour hérisser, sur la peau tous les poils,
A ceux qui se méfient de ces faux bons apôtres.
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Convaincus qu’ils détiennent, eux seuls, la vérité
Et la démocratie la plus appropriée
A ce comment ils voient ce qu’est la liberté,
Ils croient que seul leur Dieu, est le bon à prier.
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Et comme leur seigneur, n’est pas moins que le fric,
Ils ont des colonies les soifs qu’on avait hier,
Quand on voulait des autres, altérer leur musique,
Pour qu’elles correspondent à nos belles prières.
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Alors de leurs desseins, ayant déjà l’Histoire,
Je n’ai pas le bon œil, pour le grand « great again »
De ce cowboy d’avant, qui crie que les pétoires
Donnent la vérité au premier qui dégaine.
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Je me méfie toujours de ces Reichs de mille ans,
Promis par ces führers, fragiles du cerveau,
Qui promettent sans cesse au prochain nouvel an,
A leur peuple béat des jours de renouveau.
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Avec tous ces marchands qui semblent derrière lui
J’ai vraiment l’impression de revivre ce temps,
Où ils ont financé, sans faire trop de bruit,
Tous ces drapeaux à croix, qui du mal ont fait tant.
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Hier la métallurgie, l’énergie, la chimie,
Ce jour l’informatique et les réseaux sociaux,
Il semble n’y avoir pas de dichotomie
Dans ces types de pouvoirs, aux sens dictatoriaux.
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Je crains bien qu’infernal soit ce nouveau Donald.
Janvier 2025