Quand on joue à la vie, comme on joue au flippeur,
On ne peut qu’à un tilt, un matin arriver,
Et ça ne sert à rien, là d’en avoir la peur,
C’est hélas le destin de ceux trop énervés.
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Une bille d’acier, qui descend, qu’on remonte
Et qu’on ne veut pas voir, en bas nous échapper,
Tant là sur le fronton s’affiche notre compte
Et que sur les bumpers, elle vient là frapper.
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Un jeu plein de Kickers, de slingshots et de holes,
Où targets et spinners, en poésie de sons,
De la guerre d’étoiles, en ayant le symbole,
Nous chante dans ce bar, sa plus belle chanson.
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Un divertissement des années d’après-guerre,
Au mythe de Sisyphe, où rien qu’avec deux doigts,
Il nous faut sans arrêt, cette petite sphère,
La renvoyer en haut, car telle est bien sa loi.
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Allégorie absurde, que le génie de l’homme,
D’ampoules et de ressorts est allé inventer,
En faisant de la vie, un agréable axiome
En montrant bien qu’à tout, on peut bien s’adapter,
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Même avec du plaisir en un sympa loisir !
Novembre 2024