Suffirait il d’éteindre et de le rallumer,
Pour que le computeur refonctionne à nouveau ?
Et peut-on appuyer ici sur supprimer
Pour nous faire oublier où en est le niveau ?
*
Tous ces politicards sont vraiment incroyables,
C’est toujours pour demain, qu’ils seront compétents,
Ils n’ont aucune honte à changer de vocable,
Conjuguant leurs lacunes un peu à tous les temps.
*
C’est donc avec dédain que je vois ces pantins
Promettre pour après tous leurs manques d’avant,
Une main sur le cœur et leurs yeux aux scrutins
Déjà prêt à refaire un tout semblable vent.
*
Mais quand oseront ils avouer leurs carences,
Nous dire qu’ils sont là que pour le décorum,
Qu’ils n’ont comme pouvoir que sa seule apparence
Quand ils font comme si hier ils dirigeaient Rome.
*
C’est qu’il faut aujourd’hui, en être convaincu,
Le seul décisionnaire a pour nom, la finance,
L’époque des Césars a maintenant vécu,
L’IA et le dollar ont pris la gouvernance.
*
N’est donc plus aux tréteaux qu’une troupe de clowns,
Pour amuser les gens, tout en leur faisant croire
Que la démocratie a toujours sa guitoune
Dans notre beau pays, quand c’est si dérisoire !
*
Soyons donc détachés de ce charivari,
Là que pour leur permettre à tous de subsister,
En nous donnant le change, au jeu du Jokari ;
Kapos de ce grand camp où meurent nos libertés,
*
Laissons les donc ici tous bien se quereller,
Ce n’est que du théâtre, un tour de passepasse
Les Rothschild ont déjà bien tout manipulé
Afin qu’on ne voie pas l’issue de cette nasse.
*
Car si leur Pinocchio en est arrivé là
C’est bien que de là-bas lui fut donné le la…
Juin 2024