Pauvre politicard se croyant un comptable
A vouloir épargner que des bouts de chandelles,
Quand son commanditaire, au-dessous de la table,
Engrange aux paradis la Taille et la Gabelle.
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Triste électoraliste aux vues que du court terme
De suffrages à venir, se pensant responsable,
Qui voit dans les pensions qu’un peu de l’épiderme,
Quand pour la vie des gens c’est incommensurable !
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Draconien patricien à la courte mémoire,
Ne se rappelant plus pourquoi on l’a élu,
Préférant l’intérêt, de cartel collutoire,
A celui d’un humain, jugé trop superflu.
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En poussant l’échéance où finit le travail
C’est un peu de bonheur que tu fais disparaitre,
Tout ça pour nous réduire un peu de temps du bail
Qu’on signe avec la vie, dès que l’on vient de naitre.
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Avec cette retraite il est ce jour flagrant
Que tu es bien complice à réguler les Hommes
Que tu fais bien partie de ceux qui là en grand
Ont décidé des vieux qu’il faudrait qu’on en gomme.
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Sous de l’arithmétique où on te manipule,
On fait de toi ce chien qui garde les moutons
Et faute de savoir, les enjeux du calcul
C’est à toi qu’on fournit de la mort son bouton.
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Car à cet âge là en nous volant quatre ans
Du solde c’est le quart de notre vie qu’on prend !
Février 2023