L’instrument de la haine est tout pareil à l’air
Qui nous permet de vivre, il y en a partout,
Mais lui, il n’est pas là pour faire l’atmosphère,
Il est là pour certains, dans leur jeu, un atout.
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Il est pour les puissants, l’outil de la férule,
Le marteau et l’enclume où là ils nous martèlent
Ils nous façonnent à chaud et ils nous manipulent
En nous enveloppant dans leur triste arantèle.
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C’est un détour sournois devenu une science
Qui occulte nos vues et obstrue nos réflexes,
Mettant notre abstraction au bord de l’inconscience
Nous faisant du pouvoir devenir ses annexes.
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C’est le décor honteux de la démocratie
Où on nous fait voter pour des morceaux choisis,
Alors qu’on le sait tous que c’est la facétie
A laquelle on joue là, bien sous anesthésie.
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Ce sont tous ces mensonges auxquels on veut bien croire
Qui font qu’à une guerre on y va en chantant,
C’est aussi la censure, altérant notre Histoire
Où on nous peint l’Hiver aux couleurs du printemps…
*
Et surtout ce mépris, nous prenant pour des mômes,
A nous conter des fables en voulant nous leurrer,
Pensant qu’on ne sait pas ce qu’est un palindrome
Ne cherchant de tout temps juste à nous apeurer
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C’est de nos dirigeants devenus chefs de bande
Toute l’ignominie avec leur propagande …
Septembre 2022