Déjà hier ces Pétain l’avaient si bien tenté
De vendre le pays à ceux de l’autre bord,
En voulant pour mille ans, voler nos libertés,
Attendant d’autres mots que les français d’abord.
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Vendus à ceux d’en face, ils n’avaient pas de cesse,
Que de notre drapeau de pouvoir l’échanger
Contre un rêve étoilé et ses vaines promesses,
Où chaque décision viendrait de l’étranger.
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Tout heureux de casser par idéologie
Les précieux équilibres entourant notre France,
Ils ont de gros mensonges et de démagogie,
Fait de notre pays celui de la souffrance.
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Et nos concitoyens privés de libre arbitre,
Incapables de voir où se situe l’arnaque,
Se croyant à l’abri sous un plafond de vitres,
Marchent déjà au pas sous les coups de matraques.
*
Ce n’est donc que demain, aux cris de nos gamins
Qu’on aura des compteurs l’avis de déchéance,
Montrant bien notre erreur d’avoir pris ce chemin
Et de l’avoir suivi, sans désobéissance.
*
Mais il sera trop tard, ils auront tout brisé
Faisant de la Nation qui fut hier des plus grandes
Des petites régions dument vassalisées,
Marchant depuis Berlin à la télécommande.
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Et de tous nos grands-pères enterrés à Verdun,
Pour rire de tout ça, il n’en manquera pas un !
Août 2022