Le monde devient fou, un peu plus chaque jour,
De l’Homme son bon sens, a pris la clé des champs
Emportant avec lui jusqu’à tout cet amour
Qui n’est plus qu’aujourd’hui que parole de chants.
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Plus rien n’est spontané, tant tout est mis en scène
Pour comptabiliser des vues sur les réseaux,
On ne recule plus devant le plus obscène,
Pour mettre notre époque, au niveau du ruisseau.
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Tout est ici partout, au temps du paradoxe,
Où le bien et le mal s’enlacent en même temps,
Pendant que nos leaders, gantés pour de la boxe,
Caressent le pays, faisant croire au printemps.
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Mensonges, hypocrisie, sont ce jour les standards
Que poussent les médias, privés de liberté,
Pour que des roitelets, au dogme qui s’égare,
Puissent, pour leur ego, soigner leur puberté.
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Jamais notre Nation n’a vu de tels non-sens ;
C’est si effrontément, qu’aux français on leur ment,
Cachant avec des maux notre vraie décadence,
Qu’ils ne voient même plus, de ce jeu, le dément.
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N’est pas de conviction chez ces mégalomanes,
N’ayant pas de frisson pour l’heur de leur Nation,
Ne voyant plus qu’en elle, un tombereau de manne
Auquel il se pochetronnent et sans modération,
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Se forgeant des consciences au destin de Babel,
Où l’eugénisme suit la mondialisation,
C’est aux schémas abstraits de pauvres feldwebels,
Qu’ils tentent d’alléguer, leurs tristes aberrations,
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Ne croyant pas eux-mêmes, aux inepties qu’ils sèment !
Décembre 2021