Je dédie ce poème, à ceux qui ont des chiens
Et pas de savoir être ! à tous ces gens improbes,
Qui sur tous les trottoirs, se croyant des gens bien,
De merdes d’animal répandent des microbes !
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C’est qu’on ne sait plus où, un peu partout en ville,
Mettre un pied devant l’autre, elles sont si nombreuses,
Que vous êtes chanceux, si deux fois dans le mille,
Chaque jour vos tatanes évitent l’entarteuse.
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Mais que fait la police ? Où est-elle pour ça ?
Quand l’incivilité est cause de nos maux,
Faut-il que nos élus dégagent à Canossa ?
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C’est souvent sur des riens, que se font les images,
Faisons payer ces gens, donnant des animaux,
Ces mauvais aperçus qui déclenchent nos rages,
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Apprenons à leurs maitres, humains, à enfin être !
Octobre 2020