Ta peau me dit combien, elle apprécie mes mains,
Quand elle se font douces et que de ton bonheur,
En connaissant bien sûr tous ses petits chemins,
Elles en deviennent ainsi presque un vrai randonneur.
*
Toujours infatigables, elles savent trouver,
Tous ces petits sentiers, cachés au fond de toi,
Où sur les bords desquels, on se prend à rêver,
Qu’on vient d’escalader, de ce monde, son toit.
*
N’est jamais une impasse, ou une fausse piste
Dans ce merveilleux trek, aux confins de ton corps,
Où de tous ses sommets, j’en suis son alpiniste.
*
Et quand le jour venu, fatigué, harassé,
Tu me mets au défi, en me criant encore !
Je sais que de nos courses, c’en est jamais assez,
*
Tant on a de la joie, à ouvrir d’autres voies !
Janvier 2020
Photo: Patrick Wecksteen ;modèle :Victoria