Le tyran d’aujourd’hui est un peu différent,
La mondialisation a au moins ça de bien
C’est qu’un peu plus humain, là elle nous le rend
Tant du cliché, il sait les risques et son combien.
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Mais, tout au fond de lui, il est tel ses anciens,
A avoir tout du fauve et aussi du serpent,
A s’entourer de loups et de féroces chiens
Ne rêvant que de gloire et d’opposants qu’on pend ;
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Celui que nous avons, ce jour à l’Elysée,
A même de Néron, toute la déraison
Qu’ont ceux qui du bon sens, seraient paralysés,
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Au point de brûler Rome, au désir d’un empire,
Pensant qu’en n’ayant plus ni drapeau, ni saison,
Il pourra imposer sa volonté du pire,
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Voulant de liberté, priver l’humanité …
Août 2019