Depuis ces années trente six
et ce fameux front populaire,
comme le vase de Clovis
ils en attendaient leur salaire .
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Avoir laissé à tous ces gueux
autant d'avantages sociaux
leur avaient paru bien rugueux
à ces patrons et patriciaux.
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Il fallait reprendre la main,
l'UE, la mondialisation
en est aujourd'hui le chemin,
pour eux une compensation !
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Et au nom du libéralisme,
on reprend ce qu'on a donné,
ajoutant à ça le cynisme ,
de ceux n'ayant pas pardonné .
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Sur crise orchestrée de l'emploi,
on a défait tous les contrats,
allant jusqu'à changer la loi
à coups d'Uber mis en mantra,
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Osant parler d'égalité
ils sont en train de tout défaire,
ne craignant pas l'absurdité,
à des acquis de contrefaire ;
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C'est maintenant à nos retraites,
qu'ils ont décidé de s'en prendre
car ce sont les banquiers qui souhaitent
des points d'arrêts mieux nous les vendre ,
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le SMIG sera là, dès demain,
le droit qu'il faut éradiquer
et dèjà ils ont pris la main
pour qu'ils puissent le confisquer,
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Et quand on sera revenu
Au temps de Thiers et de Zola
Et que ce sont ces parvenus
qui du tempo feront le la,
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Nous pourrons dire que la chasse
est de nouveau ici ouverte
ravivant la lutte des classes
mais pas pour tous en pure perte ,
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car pour beaucoup, c'est bien le fric
les enjeux de la mécanique,