Quant au jeu du destin, on te malmène un peu
Que sur son échiquier, rien n’y est bien trop gai,
Tout te semblant aller vers le sauve qui peut,
Te forçant à jouer ici de la pagaie,
*
Moi, j’ai pour ces moments, la cure et l’orviétan,
Qui sans médicament, combat cette affection,
Une inouïe thériaque aux avanies du temps
Donnant à mon moral une autre dimension.
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Simplement quelques strophes au recto d’un papier,
De l’imagination accompagnée de rimes
Pour des idées en vers de huit ou douze pieds.
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Sans oublier ma muse au lit de laquelle est
Le plaisir et la joie, qui fait que la déprime
T’abandonne et te laisse aussitôt sans délais,
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Totalement vaincue à l’heur de la sécu …
Mars 2018
Photo :Patrick Wecksteen , modèle :Charmange